logo

Centre de Preuves en Dermatologie Recommandations de bonne pratique

Recommandations urticaire chronique spontanée Actualisation décembre 2019

Responsabilité


Les informations fournies par ce site internet proviennent de sources réputées fiables. Cependant, la Société Française de Dermatologie recommande à l'utilisateur de s'assurer de la validité des ces informations. En effet, certaines peuvent s'avérer erronées ou faire l'objet de fautes de frappe ou d’erreur d’affichage.

L'utilisation de ces données se fait sous la responsabilité seule de l'utilisateur. La Société Française de Dermatologie ne pourra pas être mis en cause pour une mauvaise interprétation des données fournies par le site, ou en cas d'information erronées. Cet arbre décisionnel et tous les contenus de ce site ont été élaborés dans le cadre des données actualisés de la science selon la méthodologie de la HAS, des avis d'experts et relecteurs des différents documents et dans le cadre du système de soins français.


Urticaire chronique spontanée avec angio-œdème aux urgences

Retour à l’arbre Imprimer dernière mise à jour le 12/02/2020

Photo patiente
urticaire

Présentation

Traitements antérieurs

Elle prend habituellement de la desloratadine à dose conventionnelle (1 cp par jour), qu’elle oublie régulièrement car son UCS la gêne peu.

Autres éléments

Que lui proposez-vous ?

Voir la proposition

×

Proposition

Information

  • Rassurer la patiente : le pronostic vital n’est pas engagé, car il ne s’agit pas d’une urticaire aiguë d’origine allergique (IgE médiée). En effet, le délai entre la prise médicamenteuse ou alimentaire et l’angio-œdème est long ; il n’y a aucun signe de gravité ni d’atteinte viscérale associée, la sensation de dyspnée étant vraisemblablement due à l’anxiété engendrée par l’angio-œdème. Il ne s’agit pas non plus d’un angio-œdème bradykinique, la régression spontanée rapide et la coexistence de plaques superficielles n’étant pas en faveur de ce diagnostic.
  • Expliquer que la poussée est vraisemblablement due au facteur aggravant qu’est la prise d’un anti-inflammatoire non stéroïdien et d’un opiacé.
  • Aucun examen complémentaire n’est nécessaire.

Traitement

  • Le traitement repose sur l’intensification du traitement anti-histaminique anti-H1 : 4 comprimés d’anti-H1 per os à poursuivre jusqu’à l’amélioration. L’administration de corticoïdes ou d’adrénaline n’est pas nécessaire chez cette patiente. Il n’y a pas d’indication à l’hospitaliser.
  • Enfin, expliquer à Madame F. les médicaments à éviter pour limiter les poussées, et comment intensifier le traitement anti-H1 en cas de poussée.

Références
  • Cet article vous-a-t-il été utile ?
  • Votre avis compte !

    Cet avis ne sera pas diffusé sur ce site, mais uniquement transmis à la direction de publication. Votre email ne sera utilisé que pour vous répondre uniquement si nous le jugeons nécessaire. Aucune réponse ne sera envoyée à toute demande d’avis médical via ce formulaire.


cas clinique suivant

Centre de Preuves en Dermatologie Centre de Preuves en Dermatologie logo
Work
10 cité Malesherbes
75009Paris
Île-de-France
FRANCE
Work 01 43 27 01 56
Fax 01 43 27 01 86
centredepreuvesdermato@sfdermato.org